22062008 My Downfall (original soundtrack)

22062008 My Downfall (original soundtrack)
Y'en a pour la fête de la zik, qui sont allés voir quelques petits concerts, d'autres sont allés au Hellfest (les bâtaaards), et bien moi j'ai innové : j'ai fait le no-life. Pour réviser mais aussi pour découvrir un chef-d'oeuvre.

Venetian Snares avait déjà frolé la perfection avec Rossz Csillag Alatt Született (à vos souhaits). My Downfall (original soundtrack) en est la suite directe. Alors non ce n'est pas pas la bande originale d'un film, mais la bande originale de "la chute" d'Aaron Funk qui s'en allait doucement vers la dépression depuis ces deux dernières années. My Downfall reprend la recette de son prédécesseur, à savoir des violons et autres orchestrations symphoniques (cette fois aidés de choeurs synthétiques plus vrais que nature), mutés à une junge survolté et destructurée comme seul Aaron Funk sait le faire avec autant de brio et de talent. Aussi dépressif que frénétique et sulphureux, My Downfall restera un oeuvre majeure dans la carrière de Venetian Snares, aux cotés de Rossz Csillag Alatt Született. Majestueux !
# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:41

2002008

Quand je pense à tout ces connards qui sont au Hellfest....
# Posté le jeudi 19 juin 2008 17:55

17062008 Downliners Sekt

17062008 Downliners Sekt
Downliners Sekt ne considère plus sa musique que pour ce qu'elle est par nature : un véhicule. D'idées ou d'émotions, c'est vous qui verrez. En ce qui nous concerne, ce sera les deux à la fois, pour autant qu'on puisse comprendre l'abstraction instrumentale comme une forme d'alternative aux schémas généralement étriqués de la chanson à textes et autres formatages en règle.
Le reste appartient à l'auditoire.
Alors, voici cette musique extraterrestre, hypnotique et planante, mélancolique et acoustique ("Kaidan"), un brin noise parfois (les parasitages psych / shoegaze du final et spatial "Solstices", plus voyants sur un pesant "Shulgin"). Elle part à la conquête de l'espace, de ses zones de lumière comme de contrées plus ténébreuses. Downliners Sekt, c'est faire fi des schémas. Qu'un titre fasse quarante-quatre secondes ou plus de neuf minutes, là n'est pas le problème. Le seul défi à relever, c'est la capture (et donc la transmission) d'un substrat émotionnel. Tous les moyens seront bons, le groupe visant à travers un son mystérieux et un travail de progression et d'harmonie à une cinématographie de l'échappée ("Panic ! Sonic Monk").

"The Saltire Wave", somptueux ensemble de treize atmosphères partagées entre l'organique et le patinage des machines et effets, s'engage dans des chemins sinueux et opaques, dans les affres d'un Trip Hop de belle allure et aux teintes nocturnes (l'émouvant titre d'ouverture, "Scope Creep"), ou dans une dynamique plus furieuse, regardant l'industriel dans le rétroviseur et lui préférant une transe exotique ("Point Omega"). Les guitares, les batteries et les machines, tout s'enclenche telle une mécanique innée, issue de la Nature ; une vie qui ne s'arrêterait plus (la rythmique bouclée de "School Daze") et qui n'obéirait qu'à une solution inconnue : celle de cette confluence qu'on devinera au terme de mille chemins empruntés. "The Saltire Wave", c'est la cachette des sens, mais il s'y trouvera une lumière pour chacun parti défricher l'univers.
Extraordinaire sur la forme et, sur le plan de la démarche et vu d'ici, exemplaire.


"Ce qui a vraiment de la valeur c'est la propagation de nos albums et non pas l'argent que l'on pourrait en tirer. L'idée à la base était de justement prendre les gens a contre-pied en proposant un produit gratuit de qualité. On était dégoûtés de cette industrie de la musique et en particulier des majors et indés majorisées, on voulait donc jeter un pavé dans la mare et frapper un coup contre la politique d'anti-téléchargement et de partage.
Par ailleurs, on est conscients qu'il y a dix ans on aurait peut être vendu trois cent copies de notre album et deux cent seraient au mieux en train de pourrir dans un mauvais bac de la FNAC. Depuis début 2006 nous avons atteint, vingt mille téléchargements sans compter les fichiers échangés sur les peer to peer, et nos albums sont toujours accessibles online et pour une durée illimitée. [...]

Pour nous ce fut une période dense, et riche en émotions. Une période où l'environnement de travail d'un artiste a évolué à la même vitesse que la société qui l'entoure: les vols low cost, les p2p, les blogs, les forums d'opinion, les iPods, les laptops, les messengers. Cette accessibilité aux machines qui devrait nous faciliter la vie mais qui au final, bien souvent, nous isole. Au final, ce qui reste après toutes ces années c'est le sentiment d'avoir pu laisser un témoignage, d'avoir pu s'exprimer sur une époque, quelque chose qui n'aurait pas été possible si l'on avait du rester dans les schémas mainstream de la musique.
Tout ça c'est le résultat d'années de tafs de merde, de remises en question, de frustrations et d'attente, un véritable parcours initiatique, et toujours cette envie de progresser et finalement mener à terme ce projet, cette sensation d'accomplissement, de savoir que des gens vont tripper sur ton track, dans une caisse à quatre heures du mat' dans un coin perdu a l'autre bout de la planète..."

© Rémi Kekchoz
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# Posté le lundi 16 juin 2008 22:51

25052008

Nan mais voilà faudrais un peu arrêter d'être con là.

C'est toujours quand j'observe le monde avec seulement mes deux yeux que je me rend compte à quel point nous sommes tombé bien bas. Envahi par le son qui m'emmene autre-part je deviens lucide, allez comprendre pourquoi, c'est sûrement pour ça que la musique à cette place dans ma vie. Mais bref passons.

Je n'ai pas la prétention d'être un penseur, mais je dois admettre que c'est ce que je fait de plus dans ma vie. Laissez-moi vous racontez ce que je pense quand j'observe le monde.

Je ne vois que des hommes et des femmes pleins de fierté, parce que la race humaine a acquis l'intelligence, et à petit à petit construit une société, et voilà ou nous en sommes aujourd'hui. En fait ce n'est pas l'évolution en elle même qui me gène, mais bien l'existence inutile d'un grand nombre de mes congénère (on m'a déjà assimilé au mouvement nazi avec des propos pareils... "lol"). Voyez plutôt, les uns discutent en groupe, rigolent, se font remarquer, dans le simple but (avoué ou non) de vouloir attirer le sexe opposé, et les autres inconscient s'amusent à taguer une table de ping-pong avec un déo aérosol. Entre la médiocrité et la bêtise, je me trouve où ? Sûrement plus proche de la bêtise.

Les mecs, portez vos couilles, les filles, arrachez-les leurs.

L'évolution nous a donné des sentiments, des envies, la religion et la politique, tant de raisons pour être différents et pourtant si similaire.

Je n'ai pas l'intention d'être ce que tout le monde veux que je sois. Ne me donnez pas de conseil, je n'en veux pas. J'ai des tendances égoïstes, égocentriques et misanthropes, et je n'ai pas l'intention de changer. Je ne suis pas l'archétype ni le stéréotype. Je suis simplement moi. Si vous ne m'aimez pas, c'est simple : ignorez-moi ;)


Haha. Lol.


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Ce matin dans ma boîte mail j'ai reçu ce message :

Objet : TROU DU CUL DE SATANISTE !
De : niquetamere@yahoo.fr
Envoyé : dim. 25/05/08 11:40
Message :
VA NIQUER TA MERE FILS DE PUTE !!!!

Haha... Aime Déherre ! Maman un avis à soumettre ?


© Rémi Kekchoz
25052008
# Posté le dimanche 25 mai 2008 02:39
Modifié le dimanche 25 mai 2008 11:26

18052008

18052008
[ENZYME] - [TRAXTORM]


Ophidian - Endymion - Dj Nosferatu - Meagashira - Project Omeaga - Mindustries - Enzyme X


Ruffneck - Weapon X - Hamanuptra - Meander - Sei2ure - Knightvision

Nexes - Lyrix - D'Spyre - Wishmaster - Synapse - D-Dr!ve - The Outside Agency - Wedlock & Comababy




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Art of Fighters - Dj Mad Dog - Noize Suppressor - Tommyknocker - Amnesys

Core Pusher - Meccano Twins - Nico & Tetta - The Stunned Guys

© Rémi Kekchoz
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# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:37